Partager l'article ! l'Europe en danger ?: Mes chers amis, Voilà un sujet fort délicat que je n’ai pas encore abordé ici mais qui ...
Le Blog Officiel de Jean Pascal GOURNES
Mes chers amis,
Voilà un sujet fort délicat que je n’ai pas encore abordé ici mais qui mérite pourtant toute notre attention. L’immigration nous obsède, elle obsède l’Europe entière. La montée des extrêmes et du « populisme » montre que le malaise s’est désormais largement installé sur le Vieux Continent. Je pense que nous ne pouvons plus jouer les autruches et qu’un vrai débat doit avoir lieu, de façon raisonnable mais réaliste et responsable, un vrai débat démocratique où on ne clouera pas le bec à certains sous prétexte du politiquement correct. Il est temps que le peuple s’exprime et pas seulement les élites et les intellectuels bien pensants qui monopolisent les médias.
Pour la première fois de son histoire, l’extrême droite a fait une entrée remarquée au Parlement suédois. Si la classe politique, les élites et les intellectuels bien pensants, parle de "choc", la population, le petit peuple, paraît plus mesuré, puisque une large majorité de Suédois considèrent que les "Démocrates de Suède" (SD) constituent un parti "comme les autres".
Partout en Europe, les partis d’extrême droite progressent à grande vitesse. Le cas de la Suède est particulièrement intéressant car ce pays est dans une situation économique plutôt confortable. La poussée de l’extrême droite suédoise est donc clairement due à un rejet de l’immigration musulmane, un rejet culturel, qui n’a rien à voir avec les problèmes socio-économiques, qui sont la cause traditionnellement avancée pour expliquer la montée de l’extrême droite.
Ce qui m’inquiète le plus, c’est que ce processus d’immigration ne va pas diminuer dans l’avenir, mais au contraire augmenter considérablement. Nous ne faisons pas assez d’enfants, c’est une réalité. Si notre taux de natalité en France est supérieur au taux moyen européen, ceci est du aux familles immigrées qui dopent nos statistiques. Ceci m’amène a un constat alarmant : il y aura de plus en plus d’immigrés en Europe, et les européens de souche ne sont pas préparés à ça. Personne ne l’a expliqué, aucun gouvernement ne s’est risqué à cet exercice dangereux, on a balayé ce problème sous le tapis et aujourd’hui les miettes débordent. Le problème c’est que désormais le phénomène devient visible même au plus myopes d’entre nous. Le mouvement est enclenché et j’ai peur qu’il ne soit irrémédiable. Ce qui effraie le plus les européens, y compris les suédois, c’est que ce séisme démographique va forcément les faire devenir minoritaire un jour ou l’autre. Et peut être plus tôt qu’on ne le pense…
Quand on s’intéresse comme moi à ce que peuvent penser ou dire des politiques étrangers à propos de notre mode de vie, il y a de quoi s’alarmer. Mark Steyn, homme politique canadien, déclarait récemment que l’Europe allait disparaître, et qu’en raison de la démographie, nombre de pays européens auraient dans un avenir proche un caractère politique semi-musulman. Même analyse pour le Suisse Oskar Freysinger (UDC), selon lequel la France - comme la Grande-Bretagne - est d’ores et déjà "foutue".
Comment doit_on réagir face à la prise de position radicale de certaines populations face à ce risque majeur pour notre avenir ? Je pense que si certains européens ont décidés par un moyen démocratique de défendre leur identité et leur façon de vivre, il ne faut pas leur jeter la pierre. Ce serait encore une fois agir comme nos élites et intellectuels bien pensants… Je ne peux pas ne pas me sentir concerné en lisant ces mots du journaliste koweïtien Ahmed As-Sarraf : « Au bout d’une ou deux générations, le monde entier, et le monde arabe en premier lieu, regrettera l’Europe telle qu’elle avait été jusque là. Celle-ci aura été transformée sous l’effet de l’immigration musulmane. »
Soyons réalistes et ouvrons enfin les yeux. Les ghettos musulmans prolifèrent autour des grandes villes européennes, le voile s’y est banalisé, le niqab y progresse jour après jour et les mosquées y attirent plus de monde que les églises. Il y aurait quarante cinq millions de musulmans en Europe, ce qui ne serait pas si grave s’ils voulaient vraiment s’intégrer. Or nous savons hélas que ce n’est pas le cas.
Ce qui me désole le plus, ce sont tous les renoncements aux principes fondamentaux de notre république laïque : enseignement de l'arabe et de la culture algérienne dans certaines écoles primaires du 93, interdiction du porc en équipe de France de football, prières dans des rues de Paris tous les vendredis depuis des années tolérées par la mairie et sécurisées par la police municipale, interdiction d'un apéro "saucisson pinard" sous prétexte de la discrimination religieuse, programmation d’une visite scolaire dans une mosquée de Lorraine avec foulard pour les filles, cours de natation séparés entre filles et garçons dans certaines piscines de Lille, etc., etc.
Ces décisions inquiétantes font monter les tensions. Au fond, derrière la question de l’immigration se cache celle de l’islam. La question de la laïcité est ici cruciale : fondatrice en Europe, elle paraît incompatible avec l’islam. Cela dit, l’argument le plus couramment utilisé pour valoriser l’immigration massive, ce n’est pas l’argument culturel, mais bien l’argument économique. "Les immigrés paieront nos retraites" : tel est l’argument massue, présenté comme une évidence. La gauche, ou plutôt nos élites et nos intellectuels bien pensants, nous expliquent que l’immigration doit venir compenser le vieillissement de notre population et financer nos retraites. Pourtant la France n’a jamais compté autant de jeunes. Elle a un taux de fécondité sans commune mesure avec les autres pays d’Europe. Et aussi un taux de chômage des jeunes qui frôle les 25%. On ne manque pas de main d’œuvre en France. On manque de travail à offrir à cette main d’œuvre. Les taux vertigineux de chômage des jeunes dans certaines banlieues nous montrent clairement que les immigrés venus « payer nos retraites » font des enfants, et que ces enfants, que nous sommes incapables de former et d’intégrer, et par conséquent de leur donner du travail, s’ajoutent encore aux déséquilibres économiques, et plus encore aux fractures politiques et sociales. Nous voici dans le cercle infernal qui nous mène droit au mur.
La solution de facilité serait de dire que seul le Front national peut incarner politiquement une solution à ce problème majeur. C’est ce que nos élites et intellectuels bien pensants voudraient nous faire croire, nous laisser croire que le Front National, qui n’arrivera jamais au pouvoir, est l’unique opposition à ce mouvement que l’on pense irréversible. Pourtant, nombreux sont les élus républicains qui disent à voix basse que ce système détruit notre équilibre économique et social, mais qui se refusent à le crier haut et fort de peur que les élites et les intellectuels bien pensants ne les clouent au pilori. Ce qui veut dire que le choix politique existe, qu’il suffit d’avoir le courage de l’exprimer et de le mettre en œuvre. Tout comme on a le courage de porter à bout de bras une réforme des retraites très impopulaire…
Jean Pascal GOURNES
Pour recevoir les infos de mon blog en direct, incrivez vous à ma Newsletter !